Marie Sans Filtre 2# Je me présente

Tu peux écouter mon podcast Marie Sans Filtre à cette adresse : anchor.fm/mariesansfiltre

Ci-dessous, le texte de l’épisode 2 :

Je m’appelle Marie Albert. J’ai 25 ans. Je vis à Paris, en France. Je travaille comme voyageuse, journaliste et militante. Je me définis comme une femme cisgenre. Cisgenre signifie que je m’’identifie au genre qui m’a été attribué à la naissance. Je reprends : je me définis comme une femme cisgenre, blanche, célibataire, jeune, mince, valide, athée et riche. Autant de privilèges qui orientent ma perception du monde et ma vie. Je me déclare féministe intersectionnelle. Féministe signifie que je défends l’égalité des droits et des chances entre les femmes et les hommes. Intersectionnelle signifie que j’intègre les différences entre les personnes, qu’elles soient noires, homosexuelles, handicapées ou grosses, dans mon féminisme. Certaines personnes subissent simultanément plusieurs formes de domination ou de discrimination dans notre société. Moi-même, je me situe à l’intersection de plusieurs oppressions. Je suis une femme, je suis dépressive et je suis pansexuelle. Pansexuelle signifie que je ressens une attirance sexuelle pour des personnes de tous genres, qu’elles soient femmes, hommes ou non-binaires.

Je suis née et j’ai grandi en banlieue parisienne, dans un petit village des Yvelines, qui s’appelle Châteaufort. J’ai deux parents marié.e.s : un père et une mère. J’ai un petit frère et une petite sœur, donc je suis l’aînée. J’ai fait mon collège à Buc, mon lycée à Versailles, où j’ai passé un bac littéraire. A 18 ans, je suis partie à Lille, pour étudier à Sciences Po. J’ai passé ma troisième année d’études à Moscou, en Russie, à l’occasion d’un échange universitaire. De retour à Lille, j’ai intégré l’Ecole Supérieure de Journalisme pour réaliser mon rêve : celui de devenir journaliste, puis d’emménager à Paris. Une fois diplômée, j’ai loué un studio dans la capitale et commencé à travailler pour la prestigieuse Agence France Presse, surnommée AFP. Après deux ans d’ennui, de déceptions et de harcèlement, j’ai quitté l’entreprise pour partir en voyage. Et me voilà, aujourd’hui, de retour à Paris. Je me définis comme journaliste, toujours, mais aussi comme voyageuse et militante. Je travaille à mon compte, et vends mes reportages et enquêtes aux médias intéressés, comme récemment Libération et Néon magazine. J’écris sur le voyage, l’environnement, la santé, les sexualités et le féminisme. Je rêve de changer la société et le monde. J’ai rejoint Amnesty International, L214 et l’Association végétarienne de France il y a plusieurs années. Je suis membre de Prenons la Une (une association de femmes journalistes), de l’AJL (une association des journalistes LGBT+) et du collectif Profession: pigiste, qui regroupe des journalistes pigistes comme moi. A Paris, je participe régulièrement à des actions féministes.

Je viens de te présenter la version officielle de moi-même. En vérité, je vis des allocations chômage, je peine à vendre mes sujets aux rédactions et j’enchaîne les périodes de dépression et d’angoisse. Je souffre de vaginisme et de dépendance affective. Ma dernière rupture amoureuse m’a laissée par terre. Je n’ai pas bu ni fumé ni baisé depuis trois mois. Je ne sors plus de chez moi, sauf pour me réfugier dans la maison de mes parents, où je regarde la télévision et dors douze heures la nuit. Je pratique la natation, la course à pied, la randonnée, le yoga et la méditation pour me calmer. J’écris beaucoup, parfois sur mes blogs. J’ai commencé adolescente. Aujourd’hui, je te conseille d’aller lire Paulasonic.wordpress.com, qui concentre mes textes amoureux et sexuels. Je ne compte plus mes chagrins d’amour, mais en ce moment, ça va.

Je vais terminer sur une note positive, qui te donne une idée de ma folie. Je liste ici mes activités préférées :

cuisiner vegan même si je ne le suis plus

méditer allongée dans mon lit

faire du théâtre, en ce moment de l’improvisation

écrire mes angoisses, puis les publier sur internet

jouer au rugby, natation, course à pied, randonnée, vélo et DANSER

voyager dans l’Histoire: je me passionne pour la Shoah, l’Occupation, et la guerre d’Algérie

et couper mes cheveux : j’adore mon crâne rasé

Les présentations sont faites. Dès le prochain épisode de ce podcast Marie Sans Filtre, je rentre dans le dur. Je te raconte l’expérience la plus traumatisante de ma vie. Si tu souhaites ne louper aucun épisode, abonne-toi sur une application de podcasts, donne-moi cinq étoiles et suis-moi sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter. Tu peux aussi me soutenir financièrement, mais de cela, je te parlerai la prochaine fois. Bisous !

Marie Albert

6 décembre 2019

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Marie Albert

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